C’est tandis que nous étions à Buenos Aires qu’il nous en est tombé une sacrée sur le coin du nez. Faisant la connaissance de notre guide très sympa hier soir à l’hôtel, qu’incidemment nous lui demandons quand nous remplirons le questionnaire médical avant d’embarquer. Et là le guide nous regarde et nous dit : « Ah alors ça c’est un gros problème ! ».

Te dire que je suis et que nous sommes passés par toutes les couleurs est un doux euphémisme. Le fait est que l’age Qui nous a vendu le voyage avait oublié de nous dire qu’il fallait faire signer par notre médecin un questionnaire médical... oui oui, tu as bien lu, ils avaient oublié de nous prévenir et parce qu’on n’avait pas ce documen, on avait toutes les chances de rester sur le quai.

Oui, tu as bien lu : à Buenos Aires, on nous apprend ça et tu imagines le côté dévastateur que ça a pu avoir... je n’en ai pas mangé ni dormi, tout persuadé que j’étais désormais de devoir rentrer à Paris ce samedi à cause d’un papier qu’on avait oublié de nous demander de préparer. Tu n’imagines pas tout ce que j’ai pleur, Zolimari aussi et pourtant mon mari est le plus fantastique des hommes parce qu’il a trouvé une solution. Il a appelé l’ambassade de France qui lui a donné le nom d’un médecin parlant français, celui-ci nous a pris en rendez-vous à 08:45, nous avons pu prendre l’avion in extremis et avons embarqué sur le bateau après avoir eu la peur infâme de voir gâché notre voyage de noces.

Tto & Zolimari sur le bateau