2018 ETE - FantasGreek

Mercredi, peut-être serait-ce le jour du zizi du FantasGreek de l'été ? Peut-être un peu mais c'est surtout aujourd'hui l'occasion de se concentrer sur un élément omniprésent dans les clichés proposés depuis le début de l'été.

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Oui, certes ... ses fesses comme il en était question la semaine dernière, ou son visage, ses mains ou que sais-je encore. Sa bouche peut-être ? Oui aussi même s'il y a nombre de clichés où elle n'apparait pas quand bien même elle semble furieusement active et de nature à prodiguer mille et un plaisirs.

Non ... quand j'ai commencé à organiser les clichés que seraient diffusés au cours de cette série, un élément m'a particulièrement frappé : la fenêtre.

C'est tellement présent que cela en devient allégorique et on pourrait à loisir filer l'image de la fenêtre et du garçon, bien fait de lui-même et ayant tout pour qu'elle s'ouvre. Qu'il s'agisse d'une fenêtre d'hôtel, des fenêtres des bâtiments alentours, la fenêtre est vraiment un personnage central [pas forcément systématique] des compositions visuelles qui mettent en scène le modèle de l'été.

Prenons seulement ce cliché ... sans fenêtre, ce n'est déjà plus pareil : la fenêtre permet d'envisager de rentrer chez lui, de pénétrer son intérieur. Il se tient au seuil d'une porte-fenêtre certes mais elle est le cadre dans lequel l'éphèbe se situe. La fenêtre est son cadre, d'un point de vue esthétique. 

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Dans les compositions visuelles, FantasGreek utilise la fenêtre certes comme un cadre mais elle lui sert également à délimiter le champ de ce qu'il offre, de forcer le regard à se concentrer, parfois sur ses fesses.Diapositive13

Il l'utilise aussi pour s'appuyer contre elle, pour faire presque corps avec elle.Diapositive16

Ce cliché est une sacrée métaphore des compositions de ce jeune homme. Coincé dans l'ouverture de la fenêtre, seul cet espace dans lequel il s'insère permet d'ouvrir vers l'extérieur, permet de d'aller dehors et il est partie intégrante de ce monde qui s'offre. La réalité, c'est que chacun est enfermé et FantasGreek essaye de sublimer tout l'attrait de l'ailleurs, en ouvrant la fenêtre, en offrant son corps comme constitutif de cet extérieur qui attire et donne envie d'y goûter. Quid de l'angle opposé, quid de l'interprétation que l'on pourrait avoir de cette composition visuelle en étant en face ... c'est finalement le premier cliché. 
J'adore personnellement cette photo ci ...

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Tto, qui voit ça de sa fenêtre