2018 ETE - Porn to be alive

Porn block buster

Cette semaine, on part dans le télé-crochet la gay parody de la semaine va te confirmer que même les Nouvelle Star et Star Academy ont eu droit à leur tratement de faveur porno gay !

C'est le format "Pop star" qui révéla M.Pokora et consorts avec Mia Frye en jurée tellement empathique et bienveillante qui a insipiré le studio MEN pour balancer l'inévitable Johnny Rapid dans un casting de tous les diables où pour faire son trou dans le milieu, il ne faut pas ménager sa peine et percer sinon se faire percer [quel style !!!].

PORN cabulaire

J'ai reçu un message qui m'a surnommé Maitre Culpello parce que cette rubrique d'explication lui a plu ! C'est pas faux, j'aurais pu l'appeller ainsi. Cette semaine, on va se pencher sur un truc qui traîne pas mal encore que sa récurrence témoigne d'une perte de vitesse et de là à dire que les suggar daddies sont passés de mode, il n'y a qu'un pas. Mais qu'est ce qu'un suggar daddy ?
Bon déjà, on va poser la base : le daddy est un homme d’âge mûr qui s’entretient. En gros tu présentes bien, tout est étudié soigneusement et tu profites de ta maturité sur plein de sujets [le fric, le sexe et je ne sais quoi d'autre] pour en imposer. Le suggar daddy présente une différence de taille avec le daddy [non non, pas 5 cm], le suggar daddy paye pour coucher. Littéralement "papa gâteau", suggar daddy est un anglicisme argotique utilisé pour désigner une relation de prostitution dans laquelle un homme offre de l'argent et des biens à une femme/un homme bien plus jeune que lui. L'objet convoité est dénommé "suggar baby" qu'il s'agisse d'un homme ou d'une femme. L'expression se décline aussi en "sugar mama" pour les femmes agées qui paye pour de la chair fraiche et "sugar boy" pour les gigolos.

Porn fact

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Et si on jouaissait ? Ah oui mais attention, même l'orgasme répond désormais à des métriques très spéciales ! Selon que tu es homme ou femme, hétéro, homo ou bi, ta propension à jouir n'est pas tout à fait la même et c'est une étude qui le démontre.

Voici donc un jeu : quel pourcentage correspond à chaque groupe ? Qui de la lesbienne, de l'homme bi ou de la pure hétéro jouit donc le plus ? C'est simple : on a un 58%  [donc près d'une fois sur 2], un 62% [même pas 2 fois sur 3], un 75% [3 fois sur 4], un 78% [on s'approche d'un truc acceptable donc] et un 85 et le top étant 86%. Mais à qui appartiennent donc ces chiffres, à l'appui d'une étude de 2014 confirmant les travaux de nombreux autres, Masters and Johnson ayant d'abord proposé cette hypothèse dans les années 60. 
Il en résulte que les lesbiennes ont déclaré avoir un orgasme significativement plus élevé à 75% que les femmes hétérosexuelles pour 62% d'entre elles ou bisexuelles pour 58%. Parmi les hommes, il n'y aurait pas de différences significatives entre les hommes hétérosexuels qui cuminent à 86%, les gays avec 85% ou les bisexuels à 78% même si ces derniers ferment la marche avec près de 10 points de moins. On rappelera que si les hommes et les femmes ne sont pas égaux en la matière, la nature a fait en sorte que la femme soit plus sujette aux orgasmes multiples que l'homme qui, du fait de la période réfractaire, n'y parvient que plus rarement.