NZ 2018

JAPON 2018

Finalement, quoi de mieux qu'une rétrospective ... bah pas grand chose !

L'avantage, c'est que je me suis astreint, tous les jours, à publier une sélection de dix clichés représentatifs de ce que j'avais croisé au cours de la journée. Du coup, la rétrospective est assez facile à faire même si elle ne donne pas vraiment l'idée d'ensemble de tout. Un voyage, ce ne sont pas que des photos, ce sont aussi des ambiances, des petites histoires, des curiosités piochées ici et là ... c'est toute une histoire [et celles et ceux avec lesquels je suis parti le savent bien ... on essaye rarement de faire des voyages qui se ressemblent quand bien même on partirait au même endroit deux fois].

Donc oui, si tu n'as pas tout suivi sur divers réseaux sociaux, c'est aujourd'hui la séance de rattrapage avec près de 220 photos que tu peux à loisir aller consulter. A la limite et comme l'ont fait certains, quelques clichés posant clairement question, on peut même en parler et je peux essayer de répondre ...

Christchurch donc d'abord, avec la découverte d'une collection de Kit-Kat impressionnante ... C'est ainsi que tout a commencé en Nouvelle Zélande. Akaroa, petite enclave toute symbolique de France dans un pays très anglophone, nous y sommes restés en profitant des paysages, de la nourriture et du reste. Plus loin, le Lake Tekapo nous a offert un bleu comme j'aime. Mais ça, c'était avant la tempête, le cyclone qui a balayé le pays et nous a condamné à quelques heures de déluge. Du coup, on est allé se baigner dans des sources chaudes en extérieur, quel bonheur de patauger dans une eau à 40° quand le temps est désastreux. Le lendemain, temps gris mais les carrières d'argile comme la mer démontée, c'est toujours joli. Quand le soleil est revenu le lendemain, les boulders nous attendaient, les pingouins sur les falaises aussi, et même Dunedin. Le jour d'après, les alentours de Dunedin et la presqu'île ont permis de prendre quelques belles photos avec une jolie lumière. C'est au terme d'une journée de falaises et de campagne que nous sommes arrivés dans le sud de l'île du Sud. Là, les plages sont vastes pour que les éléphants de mer se reposent. Le temps plus maussade donnait à une nouvelle journée des ambiances d'Ecosse sans, pour autant, qu'il faille s'inquiéter d'avoir à mettre un pantalon. C'est que la revanche était programmée : Doubtful Sound n'allait pas pouvoir se cacher sous la pluie comme il y a deux ans même si la matinée laissait craindre le pire. Et puis, à la faveur du midi, tout s'est dégagé et on a enfin pu prendre conscience de la majesté des lieux que l'on avait deviné deux ans auparavant. Le lendemain, après une visite dans une grotte de vers qui font de la lumière, nous avons pris la route vers Queenstown. Pour retourner au nord, l'avion était nécessaire et c'est à Auckland que nous sommes arrivés dans une journée de transit qui a permis de se reposer un peu. Mais la Nouvelle Zélande sans approcher de plus près la culture maori, c'est pas pareil : direction donc le jour suivant sur les lieux de signature du traité de coexistence à Waitangi. Histoire d'en finir avec ce second voyage, quelques heures sur les plages ont permis d'apprécier encore un peu la douceur de vivre ...

C'est ensuite au Japon que nous avions rendez-vous. Pour cela, un coup d'avion et hop, on arrive au pays du soleil levant qui se couchait quand nous arrivions. A la clef, une petite soirée sympa, en short, dans les rues de Tokyo. Le lendemain, la visite de la capitale s'est faite entre les gouttes mais cela n'a pas altéré la beauté des lieux traditionnels, comme des incontournables des guides touristiques, jusqu'à croiser dans la partie futuriste un gros Transformer. Forcément, avec un temps pareil, j'ai un peu traîné dans les magasins pour apprécier tout le potentiel dont dispose le Japon pour terrasser toute rivalité en cadeau pourri. Le lendemain, direction Kyoto où le soleil était de mise et la tradition bien présente. Le jour d'après, c'est à Nara que nous sommes allés pour sillonner entre les temples et les traditions qui font de cette ville un lieu assez unique. D'ailleurs, il fallait bien ouvrir les yeux, il y en avait de partout des choses à voir, c'est le moins que l'on puisse dire. Comment éviter d'aller à Inari ? Impossible et c'est pour cela que nous y sommes allés avant d'avoir à se faire du bien dans une chambre à la lumière tamisée [c'est un massage dont il s'agit !!!]. Du coup, le soir, shopping général et visite dans les petites rues de Kyoto pour se remettre de tant de douceurs. Le jour suivant, Kyoto était toujours au programme, avec son lot de temples et de jardins propices à la méditation, jusqu'à une visite nocturne qui mit en lumière la beauté des édifices. Pour la dernière journée, le retour à Tolyo devait se faire sous la pluie, il n'en fut rien : gros soleil et forcément, ça donne de l'éclat à Shibuya, jusqu'au crépuscule où les néons reprennent le pouvoir pour envouter les esprits vagabonds qui aiment s'encanailler le samedi soir dans les rues vicieuses de la capitale nippone.

C'est donc ainsi que ce sont passées ces trois dernières semaines ... ça ne devrait jamais s'arrêter.

Tto, encore loin