Stage-13

C'est la ligne que j'emprunte pas mal en ce moment, et j'espère plus pour très longtemps ce qui sera bon signe. C'est aussi l'age auquel j'ai ... enfin bref !

Oui, aujourd'hui, je célèbre le treizième anniversaire du début de l'écriture de ce qui ravit certains, comblent d'autres et exaspère mes contempteurs. Il y a 13 ans, j'ai commencé à écrire en me disant que ce que j'avais à dire pouvait, au mieux, ne pas intéresser que moi voire même servir à expliquer comment je vais.

Depuis, les tweets ont envahi les échanges, les facebooks commencent à se ringardiser et pourtant, je continue. Continuer tous les jours à trouver une idée, ce n'est pas si difficile que cela quand on en a l'habitude et que, ce faisant, l'exercice revêt une forme de besoin. Oh bien sur, comme en tout, il y a des jours où cela me fatigue mais j'en ai terminé de cette obligation morale que je m'étais fixée d'avoir à être là tous les matins avant 9h. Non, j'écris quand je veux, pas nécessairement ce que je veux mais avec un plaisir inégalé parce que je pense que j'ai des choses à dire qui, si elles ne méritent pas d'être lues, sont probablement des choses que je dois exprimer. Pas de chance, ça tombe sur toi !

Treize années que l'exerice quasi quotidien [il ne l'était pas au début sur une autre plate-forme] s'accomplit et, je m'en faisais la réflexion ce matin embrumé dans mes pensées éparses, c'est ahurissant de voir que là, présentement, j'ai des sujets pour tenir dix jours sans forcer rien qu'aujourd'hui.

Pas d'inquiétude et de la souplesse pour décaler ou même trapper un billet quasiment fini comme celui de dimanche, telle est la leçon du blogueur de son quotidien que je suis. Tu vois, rien que trois SMS reçus hier pourraient me permettre de tenir longtemps et, pour l'un d'eux, de te refaire une série.
Comme tu es un brin fidèle, tu sais déjà de quoi l'on parlera demain de toute façon ...
Du coup, je te remercie de ta présence depuis tout ce temps et celui qui nous reste.

Tto, au treizième étage