INCROYABLE MAIS VRAI

Dans 48 heures, tu en auras terminé de m'imposer des mots [le dernier billet éligible est celui de dimanche] et, incroyable mais vrai, je suis parvenu à tous les caser même les trucs de cruciverbistes comme EWE, alors que c'est tout de même assez capilotracté que de me demander de caser dans un propos cohérent une langue africaine !

Pourtant et aussi incroyable que cela soit, je le fais de bonne grâce dans la mesure où c'est le contrat, qu'il s'agisse d'un mot incasable ou pas ... jusqu'à faire des jeux de mot comme hier. Et pourtant, aujourd'hui, c'est toi qui va travailler et, comme j'entends le faire régulièrement, tu vas t'arracher les cheveux à essayer de démêler le vrai du faux, l'incroyable du rationnel ... tu l'as compris : c'est le grand retour de l'incroyable mais vrai ! [remarque bien que si tu ne t'en étais pas rendu compte, je t'invite à rapidement prendre contact avec ton ophtalmologiste préféré pour faire contrôler tes yeux à la lumière de vignette ci-contre]

Tous les mois désormais, je te propose un petit jeu tendant à démontrer, si besoin en était, que le monde est fou ! EWE [prononce "hé oué" comme on dit à Montpellier], le monde il est tout fou dans sa tête et c'est bien pour cela qu'on va en jouer.

Voici donc la manche du mois d'octobre 2017. Toutes les infos les plus bizarres, les infos les plus surprenantes et les plus étonnantes ... 8 points par bonne réponse et on compte tes points pour la manche suivante qui aura lieu le mois prochain. 15 questions saugrenues et un tantinet bizarres ... 

Tto, qui aurait pu t'en trouver des milliers de questions comme ça

2017 - LOGO MOT DU PREMIER

EWE : substantif [prononcer "éoué"]
Nom de la variété écrite de la langue que parlent les Ewe. Au nombre de deux millions, ceux-ci occupent la région côtière située à l'ouest de la Volta et au sud du Togo. Leur langue, décrite par le grand linguiste africaniste D. Westermann (1907), a fait l'objet de transcriptions et a été utilisée pour traduire la Bible dès le milieu du XIXe siècle : la côte des Esclaves était un lieu particulièrement actif d'échanges, et de nombreux classiques mondiaux furent traduits. Kwasi Fiawoo crée le drame littéraire ewe et donne avec la Cinquième Lagune (1937) une réflexion critique sur les valeurs de la tradition. Après la Seconde Guerre mondiale, dans le grand élan nationaliste africain, un roman de Sam Obianim, Amegbetoa (1949), narre les aventures d'un jeune homme dans l'Afrique pré-coloniale, donne un modèle de conduite, très influencé par un christianisme, jamais nommé. La fiction ewe longtemps soutenue par le Bureau of Ghana Languages est évidemment tributaire aujourd'hui des politiques linguistiques erratiques du Ghana et du Togo.