maladeTellement je suis malade que j'ai failli mourir la nuit dernière ... Tu le crois ça ? Pas comme MaFenêtre, mais pas loin quand même. Pour la peine, et parce que tu ne le mérites pas lecteur anti-compassionneur [à la lecture des commentaires d'hier], je vais te raconter mon rêve ...

First of all [yeah, j'me la pète à speaker english when je veux ...], je vais mieux puisque j'ai dormi pas loin de douze heures ... le tto est donc terrassé par le microbe mais il a dormi. Et c'est justement à la faveur de ce sommeil qu'il s'est encore passé plein de choses ...

J'étais à l'hôpital [déjà, en soi, c'est le cauchemar]. Sur mon lit de mort, alors que l'extrême onction devait m'être administrée [ce qui ne sert à rien puisque je suis clairement condamné au plus flambant des enfers], j'étais entouré des proches qui me sont chers. Des larmes, des yeux rouges, des paroles pénibles de douleur ... bref, je ne te fais pas le tableau. C'est l'épilogue de Philadephia en 45 fois pire. Welcome to Kleenex-land ! J'ai les bras d'un extra-terrestre tellement de tuyaux y sont rattachés ... en un mot comme en cent ... ça sent le mec qui n'en a plus pour très longtemps [ouf, diront certains]. Et d'un coup, tout le monde se retire pour aller boire un coup [sympa ... alors que je suis entrain de mourir ... limite, je le prends mal], et je semble plonger dans le dernier sommeil ... quand ...

... quand entre un espèce de mec hideux qui ressemble plus à un tonneau, boursouflé et gras ... le truc que tu ne souhaites à personne même à ton pire ennemi dans son lit ! Il entre dans ma chambre [mon mouroir ... ben oui] et s'approche de moi. D'un rire sardonique, il me réveille clairement et commence à m'étrangler. Oui mais voila, je suis peut-être à l'article de la mort,mais il me reste des forces et je parviens à le mettre en échec, le propulser par terre et le faire fuir. Sauf que maintenant,j'ai la frite et donc je veux le poursuivre. Évidemment, je le poursuis [oui oui, les transfusions se sont barrées ... ne me demande pas trop de détails ... c'est un rêve après tout] et je parviens à le retrouver. Il se cachait dans une pharmacie 4 étages plus bas ... Mais on ne m'a pas comme ça ... sauf que je suis mourant quand même et donc, parce que j'ai l'esprit pratique, je prends un extincteur et je lui balance dans la gueule ... ce qui le refroidit un peu pour un moment. Et là ...

Félicie me saute dessus telle un Gremlin's fou, sous l'emprise d'une puce cérébrale hostile à moi ... mon chat est devenu mon pire ennemi parce totalement contrôlée par des forces maléfiques ayant décidé de mon trépas. Elle me mord, me griffe ... c'est un carnage. J'ai le temps d'appeler le standard de l'hôpital pour téléphoner dans ma chambre [dont j'ai évidemment oublié le numéro] afin de prévenir mes proches qui, normalement, me cherchent. La standardiste est aussi violente qu'un escargot neurasthénique mais j'arrive à tomber sur ma mère qui, glorieusement, parvient à retrouver son fiston dans cet hôpital ...

Pfff ... je ne sais pas vraiment comment ça s'est terminé ... la dernière image que j'ai dans la tête, c'est moi avec des fringues totalement déchiquetées, et Félicie qui s'accroche à mon bras comme un pitt-bull.

Dormi douze heures d'accord ... mais c'est pas de tout repos !

Tto, still alive